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CAFES

Les cafés Ruraux : Quels projets?


L'UMIH travaille pour redynamiser les "Cafés ruraux", les petits bistrots.

Lieux d'échanges et lien social nécessaires à la vie collective, les petits cafés souffrent et disparaissent. Ils font partie intégrante du patrimoine culturel français, participent à la politique touristique et au maillage du territoire.

Ainsi, au niveau de l'UMIH, nous oeuvrons pour redynamiser ces établissements.

L'UMIH se félicite de la généralisation, à l'échelle nationale, de la plateforme culture à travers la constitution d'u groupement d'intérêt public (GIP) "cafés cultures" présenté le 16 avril 2015

Entre 1997 et 2003, le chiffre d'affaires en valeur des cafés-tabacs a augmenté de manière importante, alimenté à la fois par une consommation soutenue et par une hausse des prix du tabac et des consommations servies dans les cafés plus rapide que l'inflation. En 2003, la hausse très forte des prix du tabac (+ 30 %) et les actions de prévention associées ont contribué à réduire d'un tiers le nombre de cigarettes consom- mées ; le chiffre d'affaires en euros constants a alors chuté puis stagné, tout en continuant sa progression en valeur jusqu'en 2006. Depuis 2007, date de l'entrée en vigueur de l'interdiction de fumer dans les lieux publics, le chiffre d'affaires des cafés-tabacs a diminué en valeur, sans doute en lien avec la baisse des consommations sur place. Ces établissements pâtissent de la faible diversification de leurs activi- tés. En dix ans, le nombre de cafés-tabacs a ainsi baissé de 16 %, les petits établissements étant les plus touchés.

Entre 1997 et 2008, les prix du tabac ont doublé. Échelonnées sur plusieurs années, ces hausses ont surtout été importantes en 2003. Plusieurs actions de prévention et de sensibilisa- tion ont accompagné ces hausses de prix, comme la signalisation des risques liés à la fumée sur les paquets de cigarettes en 2003 et l'interdiction, en février 2007, de fumer dans les lieux publics (bureaux, gares...). Cette interdiction a été étendue le 1er janvier 2008 aux lieux dits de convi- vialité, comme les discothèques, les hôtels, les restaurants, les débits de boissons et les cafés-tabacs (définitions). Ces mesures de santé publique ont sans doute eu des impacts sur le chiffre d'affaires des débitants de tabac. Ces impacts sont difficiles à mesurer rigoureusement, mais cette étude vise à en explorer les mécanis- mes possibles, qui semblent différer en 2003 et 2007.

Forte hausse du chiffre d'affaires des cafés-tabacs entre 1997 et 2002, ralentissement en 2003

Alimenté par une hausse des prix du tabac et des consommations servies dans les cafés plus rapide que l'inflation, le chiffre d'affaires des cafés-tabacs a augmenté de 60 % entre mars 1997 et mars 2003 (graphique 1). Mais en 2003, la hausse de 30 % des prix et les actions de prévention associées ont contribué à réduire d'un tiers le nombre de cigarettes consommées cette année-là (encadré 1). L'ac- tivité des cafés-tabacs en volume, c'est-à-dire le chiffre d'affaires déflaté par les prix à la consommation des principaux produits servis dans ces établissements, chute de 8 % entre janvier 2003 et août 2004. Ce retournement brutal ne se manifeste que dans le secteur des cafés-tabacs : l'activité en volume des secteurs voisins, comme les restaurants ou les débits de boissons (sans activité de vente de tabac) arrê- tait de progresser, voire régressait, dès 2001, tandis que la consommation totale des ména- ges ne fléchissait pas .

Le chiffre d'affaires des cafés-tabacs a néan- moins continué de progresser en valeur, de 12% entre janvier 2004 et août 2006 (graphique 1), alors que pour les restaurants et les débits de boissons (sans tabac), il ne progressait, respectivement, que de 5,4 % et de 4,5 %. Cette croissance des chiffres d'affaires trouve partout son origine dans la progression des prix, l'activité en volume continuant pour sa part à baisser . 

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28/09/201520 propositions pour l'avenirPDF